Fatiguées de porter leur misère quotidienne.
Plus le temps passe, et plus la lassitude s'installe.
Machinalement, on se lève.
Machinalement, on prend le métro. Sans même s'indigner d'être compressés entre deux inconnus.
Machinalement, on revient à son point de départ, encore plus fatigués, encore plus lassés.
Il n'y a même plus de week-end, seulement un misérable jour. Pour travailler encore. Et encore.
Plus le temps passe et plus les déprimes reviennent à grands pas.
Quand ce n'est pas vers moi, c'est vers les autres.
Alors on écoute, on essaye de comprendre, on essaye de vaincre ce mal si abstrait.
On fait tout ce qu'on peut. Mais c'est pourtant si peu.
Alors, plus le temps passe et plus l'on s'enferme.
Cela devient naturel, cela devient notre caractère. Cela devient banal, même.
Ca passera, aucun problème.
Plus personne ne s'en inquiète, on est tous dans la même merde.
Mes problèmes avant les tiens.
Je m'embrouille et n'aime pas ce que je viens d'écrire.
En fait, le seul but de cette article inutile est de dire à la personne qui se reconnaîtra que je la soutiens.
Maintenant, j'arête d'écrire des incohérences.
lundi 22 septembre 2008
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1 commentaire:
je ne vois pas d'incohérences et je comprend, je partage et je réalise ma chance d'avoir un soutien comme toi.
et je ne comprend toujours pa pourquoi tu es en S alors que tu sais si bien écrire. mais ceci est un autre débat.
Marcel ou Marie (cm tu veux) qui taime vraiment tres fort
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