Il pleut. Il fait beau.
Il fait beau. Il pleut.
Je déprime. Elle sourit.
Elle déprime je souris.
Et puis ça s'en va. Et puis ça revient.
Et puis ça continue. Encore. Et toujours.
On est entraîné, on ne sait plus, on ne peut plus s'arrêter.
La valse a commencé, il nous faut tournoyer.
On s'accroche, on tente de suivre.
Ou de survivre. Je ne sais même plus.
C'est insaisissable. Mais bien réel.
Et ça tourne, ça tourne, ça tourne.
sans jamais s'arrêter.
jeudi 2 octobre 2008
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2 commentaires:
Mais dis moi tu es une vrai poète en ce moment ! C'est bien, ça te vas bien ! =D
J'aime beaucoup l'image de la valse, c'est exactement ce que je ressent: un tournis à n'en plus finir et auquel on ne peut pas se soustraire.
Bref tout ça pour dire que j'ai paumé mon portable dans mon bordel, donc je ne sais même pas ce que tu fais ce week-end mais bon j'espère que ça se passe bien ^^
(faut que je trouve une idée d'article maintenant ^^)
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