Il pleut. Il fait beau.
Il fait beau. Il pleut.
Je déprime. Elle sourit.
Elle déprime je souris.
Et puis ça s'en va. Et puis ça revient.
Et puis ça continue. Encore. Et toujours.
On est entraîné, on ne sait plus, on ne peut plus s'arrêter.
La valse a commencé, il nous faut tournoyer.
On s'accroche, on tente de suivre.
Ou de survivre. Je ne sais même plus.
C'est insaisissable. Mais bien réel.
Et ça tourne, ça tourne, ça tourne.
sans jamais s'arrêter.
jeudi 2 octobre 2008
lundi 22 septembre 2008
Fatiguées de porter leur misère quotidienne.
Plus le temps passe, et plus la lassitude s'installe.
Machinalement, on se lève.
Machinalement, on prend le métro. Sans même s'indigner d'être compressés entre deux inconnus.
Machinalement, on revient à son point de départ, encore plus fatigués, encore plus lassés.
Il n'y a même plus de week-end, seulement un misérable jour. Pour travailler encore. Et encore.
Plus le temps passe et plus les déprimes reviennent à grands pas.
Quand ce n'est pas vers moi, c'est vers les autres.
Alors on écoute, on essaye de comprendre, on essaye de vaincre ce mal si abstrait.
On fait tout ce qu'on peut. Mais c'est pourtant si peu.
Alors, plus le temps passe et plus l'on s'enferme.
Cela devient naturel, cela devient notre caractère. Cela devient banal, même.
Ca passera, aucun problème.
Plus personne ne s'en inquiète, on est tous dans la même merde.
Mes problèmes avant les tiens.
Je m'embrouille et n'aime pas ce que je viens d'écrire.
En fait, le seul but de cette article inutile est de dire à la personne qui se reconnaîtra que je la soutiens.
Maintenant, j'arête d'écrire des incohérences.
Plus le temps passe, et plus la lassitude s'installe.
Machinalement, on se lève.
Machinalement, on prend le métro. Sans même s'indigner d'être compressés entre deux inconnus.
Machinalement, on revient à son point de départ, encore plus fatigués, encore plus lassés.
Il n'y a même plus de week-end, seulement un misérable jour. Pour travailler encore. Et encore.
Plus le temps passe et plus les déprimes reviennent à grands pas.
Quand ce n'est pas vers moi, c'est vers les autres.
Alors on écoute, on essaye de comprendre, on essaye de vaincre ce mal si abstrait.
On fait tout ce qu'on peut. Mais c'est pourtant si peu.
Alors, plus le temps passe et plus l'on s'enferme.
Cela devient naturel, cela devient notre caractère. Cela devient banal, même.
Ca passera, aucun problème.
Plus personne ne s'en inquiète, on est tous dans la même merde.
Mes problèmes avant les tiens.
Je m'embrouille et n'aime pas ce que je viens d'écrire.
En fait, le seul but de cette article inutile est de dire à la personne qui se reconnaîtra que je la soutiens.
Maintenant, j'arête d'écrire des incohérences.
jeudi 28 août 2008
VACANCES.VACANCES.VACANCES.
Bretagne avec Marie. Merci d'avoir été là. Cela ne s'est peut-être pas vu, mais j'ai passé une très très bonne semaine avec toi. J'espère que t'as réussi à éliminer le dernier repas "spécialités"!
Corse. Je les attendais depuis environ 1an ces deux semaines. Elles ne m'ont pas déçues, mais alors pas du tout. Sibylle, Agathe et moi, fidèles à nous-même, et surtout à notre connerie. Que de fous rires mes amies, que de fous rires. Que de photos nulles aussi. Putain, c'était trop court!Rendez-vous l'année prochaine, sans faute!
MEJ. Trop de choses, trop de rencontres, trop de paroles, trop d'activités, trop de photos, trop de bonheur. Mes mots ne sont pas à la hauteur de vos sourires. Vix-Nico-Lidka-Raphaëlle-Anne-Claire-Claire-JB-Hugo-Tiphaine-Agnès-Aude-Emily-Pauline-Louise-Marine-Manu-Louis-Cécile-Louise-Ludo. I will never forget you.
Re-Bretagne. Temps pourri, mais soirées très sympas. Ne rien faire peut être très utile. Oups, j'ai oublié, les meilleures retrouvailles de la terre. Après 3 mois de virtuel et de pensées, enfin pouvoir la tenir dans mes bras! Youpi =D
RENTREE.RENTREE.RENTREE.
Les revoir tous, déprimer de nouveau, écouter le triple album de Saez en boucle, reprendre le quotidien, penser à eux, éparpillés aux quatre coins de la France. Commencer à se préparer psychologiquement.
Bretagne avec Marie. Merci d'avoir été là. Cela ne s'est peut-être pas vu, mais j'ai passé une très très bonne semaine avec toi. J'espère que t'as réussi à éliminer le dernier repas "spécialités"!
Corse. Je les attendais depuis environ 1an ces deux semaines. Elles ne m'ont pas déçues, mais alors pas du tout. Sibylle, Agathe et moi, fidèles à nous-même, et surtout à notre connerie. Que de fous rires mes amies, que de fous rires. Que de photos nulles aussi. Putain, c'était trop court!Rendez-vous l'année prochaine, sans faute!
MEJ. Trop de choses, trop de rencontres, trop de paroles, trop d'activités, trop de photos, trop de bonheur. Mes mots ne sont pas à la hauteur de vos sourires. Vix-Nico-Lidka-Raphaëlle-Anne-Claire-Claire-JB-Hugo-Tiphaine-Agnès-Aude-Emily-Pauline-Louise-Marine-Manu-Louis-Cécile-Louise-Ludo. I will never forget you.
Re-Bretagne. Temps pourri, mais soirées très sympas. Ne rien faire peut être très utile. Oups, j'ai oublié, les meilleures retrouvailles de la terre. Après 3 mois de virtuel et de pensées, enfin pouvoir la tenir dans mes bras! Youpi =D
RENTREE.RENTREE.RENTREE.
Les revoir tous, déprimer de nouveau, écouter le triple album de Saez en boucle, reprendre le quotidien, penser à eux, éparpillés aux quatre coins de la France. Commencer à se préparer psychologiquement.
dimanche 15 juin 2008
"Ce sera a moi de le construire l'avenir".
Trop souvent, on m'a dit qu'il fallait prévoir. Anticiper. S'organiser.
Trop souvent on m'a répété que l'avenir était plus important.
Mais merde, quel avenir on peut avoir, quand on ne sait pas profiter du présent?
Quel avenir on peut avoir quand tout est prévu, quand notre chemin est tracé avant même qu'on sache marcher?
On nous dit qu'il faut être adulte, alors qu'on ne nous laisse même pas nous exprimer.
On nous dit qu'il nous faut sacrifier certaines choses pour l'avenir. Alors qu'est-ce que l'avenir? Un enchaînement de sacrifices, pour réussir à atteindre un idéal? Je serais heureux quand... Trop de fois on entend cette phrase dans la bouche de jeunes mariés, dans la bouche de jeunes parents. Dans la bouche des gens qui ne peuvent pas juste s'arrêter, et s'émerveiller.
Alors voilà, moi je suis comme tous ceux-là. Je prévois. Je fais S, parce que plus tard, j'aurais plus d'opportunités. Soit.
Mais, il y a longtemps, certaines personnes étaient capables de vivre au jour le jour. Sauf que ces personnes, on les appelait des utopistes. C'est mauvais genre de ne pas être assuré, de ne pas être fixé. Mais ces gens là, ils avaient une particularité, ils avaient quelque chose de plus. Personne ne le voyait, c'est sûr. Mais ces gens là étaient heureux.
Je me répète, j'en suis sûre. Mais je suis en colère. Une colère qui fait mal, une colère destructrice. Une colère qui emporte tout sur son passage.
Le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants...
Alors, laissez-moi vivre le présent.
Trop souvent, on m'a dit qu'il fallait prévoir. Anticiper. S'organiser.
Trop souvent on m'a répété que l'avenir était plus important.
Mais merde, quel avenir on peut avoir, quand on ne sait pas profiter du présent?
Quel avenir on peut avoir quand tout est prévu, quand notre chemin est tracé avant même qu'on sache marcher?
On nous dit qu'il faut être adulte, alors qu'on ne nous laisse même pas nous exprimer.
On nous dit qu'il nous faut sacrifier certaines choses pour l'avenir. Alors qu'est-ce que l'avenir? Un enchaînement de sacrifices, pour réussir à atteindre un idéal? Je serais heureux quand... Trop de fois on entend cette phrase dans la bouche de jeunes mariés, dans la bouche de jeunes parents. Dans la bouche des gens qui ne peuvent pas juste s'arrêter, et s'émerveiller.
Alors voilà, moi je suis comme tous ceux-là. Je prévois. Je fais S, parce que plus tard, j'aurais plus d'opportunités. Soit.
Mais, il y a longtemps, certaines personnes étaient capables de vivre au jour le jour. Sauf que ces personnes, on les appelait des utopistes. C'est mauvais genre de ne pas être assuré, de ne pas être fixé. Mais ces gens là, ils avaient une particularité, ils avaient quelque chose de plus. Personne ne le voyait, c'est sûr. Mais ces gens là étaient heureux.
Je me répète, j'en suis sûre. Mais je suis en colère. Une colère qui fait mal, une colère destructrice. Une colère qui emporte tout sur son passage.
Le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants...
Alors, laissez-moi vivre le présent.
vendredi 6 juin 2008
Fin de l'année. Vacances. Au revoir. Bouquet de fleurs. Merci. Si vous avez besoin de quelque chose, je suis là. Merci Madame.
Fin de l'année. Stage.
Fin de l'année. Temps libre, tout le temps. Plans à pleins, qui merdent. Bons moments, quand même.
Fin de l'année. Adieux. Je ne les reverais plus jamais. Plus jamais.
Fin de l'année. Départs. Non, tu ne mourras pas aux Etats-Unis.
Fin de l'année. Vacances. Ah bon...
J'y pense trop souvent... Mais je n'en ai pas le courage. Heureusement. A petit feu, c'est tellement plus simple.
Fin de l'année. Stage.
Fin de l'année. Temps libre, tout le temps. Plans à pleins, qui merdent. Bons moments, quand même.
Fin de l'année. Adieux. Je ne les reverais plus jamais. Plus jamais.
Fin de l'année. Départs. Non, tu ne mourras pas aux Etats-Unis.
Fin de l'année. Vacances. Ah bon...
J'y pense trop souvent... Mais je n'en ai pas le courage. Heureusement. A petit feu, c'est tellement plus simple.
lundi 2 juin 2008

On a tant de choses, et on est pourtant si démunis.
On a tant de monde autour de nous, et on est pourtant si seuls.
On a toute notre vie à notre disposition, et on angoisse pourtant pour notre avenir.
On a le monde à notre porte, et on n'ose pourtant pas l'ouvrir, cette porte.
On a tout pour être heureux, regarde ces pauvres enfants qui meurent de faim, regarde les survivants chinois qui cherchent leurs morts sous les décombres, regarde les rescapés birmans à qui on interdit l'aide humanitaire, regarde, même en France, ce gamin dont la mère a été tuée, et qui a été jeté dans un lac, regarde encore les petits irakiens, qui meurent dans des attentas, ragarde tous ces gosses perdus, tous ces gosses sans repères, tous ces goses sans amour. Regarde ce monde pourri, ce monde de malheur, ce monde de larmes, ce monde de merde. Et regarde toi, petit privilégié.
Et pourtant, on ne l'est pas, heureux.
*
La fin de l'année me redonne mes crises de nostalgie. Qu'est-ce que j'ai pu la souhaiter, qu'est-ce que j'ai pu l'espérer cette fin d'année. Et maintenant qu'elle est là, j'ai envie de la retarder. Les vacances me sourient, me tendent les bras, et cela ne me met même pas de bonne humeur.
*
Mais pourquoi est-ce que déprimer est devenu chez moi une habitude?
Mais pourquoi est-ce que je n'écoute que de la musique à faire pleurer, et pourquoi est-ce que je n'aime que ce type de musique?
Mais pourquoi est-ce qu'il n'y a pas de soleil?
Mais pourquoi est-ce qu'on est obligés de se quitter?
Mais pourquoi est-ce que j'ai mal?
*
Il y a dans mon coeur tant de sourires feints et d'illusions perdues, tant de mensonges et de larmes, tant de tristesse.
*
samedi 31 mai 2008
Au bout du téléphone, il y a votre voix. Et il y a tous ces mots que je ne dirais pas.
Par peur de faire du mal, je préfère les garder pour moi. C'est plus simple de se cacher dans le silence.
De toute façon, même si je ne le dis pas, j'espère qu'elle les devine, ces mots. Trois tous petits mots. Trois mots de rien du tout. Et puis merde, elle me manque, voilà. Mais je ne veux pas que ça l'influence. Parce que c'est en s'occupant du bonheur des autres que l'on peut trouver le sien. Et elle est heureuse là-bas. Et c'est sûrement car je le sais que je tiens. C'est sûrement car je le sais que j'essaye de trouver du courage pour combler le vide de mon coeur.
Tu vas le lire cet article, j'en suis sûre. Alors tu vois, j'ai qu'un truc à te dire: Sois heureuse là-bas.
Vis ta vie, au milieu de tous ces gens qui ne te connaissent pas, qui ne te jugent pas. Casse la petite routine du quotidien parisien. Fais des choses que tu ne ferais nulle part ailleurs.
Sois heureuse, et reviens bilingue.
Cela n'a rien a voir, mais le temps pourri qu'il fait en ce moment sur Paris n'arrange rien. Ni le fait que je pase en S. Super...
Non, en fait, les seules choses qui me font encore sourire, c'est de voir qu'il y a des personnes qui pensent à moi, qui m'observent, et qui finissent par me connaître. Même si ce n'est pas toujours les gens auxquels on s'attend.
Et puis aussi, le fait que Saskia ai pleuré de joie parce qu'elle passe en S, et que Antoine passe en L.
Par peur de faire du mal, je préfère les garder pour moi. C'est plus simple de se cacher dans le silence.
De toute façon, même si je ne le dis pas, j'espère qu'elle les devine, ces mots. Trois tous petits mots. Trois mots de rien du tout. Et puis merde, elle me manque, voilà. Mais je ne veux pas que ça l'influence. Parce que c'est en s'occupant du bonheur des autres que l'on peut trouver le sien. Et elle est heureuse là-bas. Et c'est sûrement car je le sais que je tiens. C'est sûrement car je le sais que j'essaye de trouver du courage pour combler le vide de mon coeur.
Tu vas le lire cet article, j'en suis sûre. Alors tu vois, j'ai qu'un truc à te dire: Sois heureuse là-bas.
Vis ta vie, au milieu de tous ces gens qui ne te connaissent pas, qui ne te jugent pas. Casse la petite routine du quotidien parisien. Fais des choses que tu ne ferais nulle part ailleurs.
Sois heureuse, et reviens bilingue.
Cela n'a rien a voir, mais le temps pourri qu'il fait en ce moment sur Paris n'arrange rien. Ni le fait que je pase en S. Super...
Non, en fait, les seules choses qui me font encore sourire, c'est de voir qu'il y a des personnes qui pensent à moi, qui m'observent, et qui finissent par me connaître. Même si ce n'est pas toujours les gens auxquels on s'attend.
Et puis aussi, le fait que Saskia ai pleuré de joie parce qu'elle passe en S, et que Antoine passe en L.
lundi 12 mai 2008
Le printemps reviens, et avec lui, le sourire.
Bien sûr, ce ne sera pas tout rose, mais se ne sera plus tout noir, du moins, je l'espère.
Il est vrai qu'il y aura toujours des désillusions, des crises de nostalgie, et de larmes, des dificultés, mais il y aura le soleil, il y aura les longues journées dans des parcs, à trainer avec ses amis, il y aura les soirées d'été, sur la plage, il y aura la vie.
La saison commence, la chaleur commence, et déjà, c'est la ruée vers les carrés d'herbes parisiens.
Et pourtant, il faudrait travailler, et pourtant, il ne faudrait pas se croire en vacances. Mais c'est tellement tentant cet appel du dehors, ce rayonnement du soleil qui nous invite à glander. Alors, on lâche les cahiers pour les jets d'eau, les livres pour la chaleur.
Printemps, été, les belles saisons. Et le mieux, c'est que ce n'est pas que pour moi =)
Bien sûr, ce ne sera pas tout rose, mais se ne sera plus tout noir, du moins, je l'espère.
Il est vrai qu'il y aura toujours des désillusions, des crises de nostalgie, et de larmes, des dificultés, mais il y aura le soleil, il y aura les longues journées dans des parcs, à trainer avec ses amis, il y aura les soirées d'été, sur la plage, il y aura la vie.
La saison commence, la chaleur commence, et déjà, c'est la ruée vers les carrés d'herbes parisiens.
Et pourtant, il faudrait travailler, et pourtant, il ne faudrait pas se croire en vacances. Mais c'est tellement tentant cet appel du dehors, ce rayonnement du soleil qui nous invite à glander. Alors, on lâche les cahiers pour les jets d'eau, les livres pour la chaleur.
Printemps, été, les belles saisons. Et le mieux, c'est que ce n'est pas que pour moi =)
samedi 19 avril 2008
samedi 12 avril 2008
mercredi 9 avril 2008
A m'asseoir sur un banc, 5 minutes avec toi,
manger des carottes-sandwiches-cookies en écoutant Paris et Radiohead.
Je recomencerais tous les jours sans la moindre hésitation.
M'effondrer sur ton épaule parce que j'ai passé la nuit à pleurer. T'entendre dire que ça ira, que tu seras toujours la pour moi.
Merci.
Me précipiter de l'autre côté du couloir dès que ça sonne. Me faire engueuler parce que j'suis pas dans ma classe.
C'est la vie.
Passer des heures à augmenter la facture de téléphone, sans rien dire.
Le silence est d'or.
Avoir des envies communes de meutres de certaines personnes.
Toujours d'accord.
Désespérer dès que j'te vois pas pendant 10 minutes. M'inquiéter quand tu réponds pas au téléphone.
Je tiens tellement à toi.
Me dire que j'ai quand même énormément de chance de t'avoir toujours à côté de moi. Me demander pourquoi, parfois, tu ne m'envoies pas chier.
Je ne suis pas parfaite.
S'envoyer des versions de latin par SMS.
Euh, bah là... rien à dire xD !
Se faire des duos d'alto alors qu'on est séparées par 3 rangs.
Faire du lèche-bottes.
C'est le cas de le dire!
Se demander s'ils vont se marier ou non, et quand.
Pour une fois que y'a de l'animation à l'ENC.
Despérer des goûts vestimentaires de Jo.
Non mais vraiment, du noir et du marron...
Rire, pleurer, se réconforter, emmerder les autres, déprimer ensemble, avoir des crises de fous rires, écouter de la musique de dépressif, se poser mille questions, aller au ciné, s'aider, se promettre tout et n'importe quoi, se comparer, se séparer, se retrouver.
Merci, merci, merci, merci, merci, merci.
Je t'aime (grand comme ça!)
Et tu sais, plus tard, je serais astronaute, pour aller faire chier les martiens!
manger des carottes-sandwiches-cookies en écoutant Paris et Radiohead.
Je recomencerais tous les jours sans la moindre hésitation.
M'effondrer sur ton épaule parce que j'ai passé la nuit à pleurer. T'entendre dire que ça ira, que tu seras toujours la pour moi.
Merci.
Me précipiter de l'autre côté du couloir dès que ça sonne. Me faire engueuler parce que j'suis pas dans ma classe.
C'est la vie.
Passer des heures à augmenter la facture de téléphone, sans rien dire.
Le silence est d'or.
Avoir des envies communes de meutres de certaines personnes.
Toujours d'accord.
Désespérer dès que j'te vois pas pendant 10 minutes. M'inquiéter quand tu réponds pas au téléphone.
Je tiens tellement à toi.
Me dire que j'ai quand même énormément de chance de t'avoir toujours à côté de moi. Me demander pourquoi, parfois, tu ne m'envoies pas chier.
Je ne suis pas parfaite.
S'envoyer des versions de latin par SMS.
Euh, bah là... rien à dire xD !
Se faire des duos d'alto alors qu'on est séparées par 3 rangs.
Faire du lèche-bottes.
C'est le cas de le dire!
Se demander s'ils vont se marier ou non, et quand.
Pour une fois que y'a de l'animation à l'ENC.
Despérer des goûts vestimentaires de Jo.
Non mais vraiment, du noir et du marron...
Rire, pleurer, se réconforter, emmerder les autres, déprimer ensemble, avoir des crises de fous rires, écouter de la musique de dépressif, se poser mille questions, aller au ciné, s'aider, se promettre tout et n'importe quoi, se comparer, se séparer, se retrouver.
Merci, merci, merci, merci, merci, merci.
Je t'aime (grand comme ça!)
Et tu sais, plus tard, je serais astronaute, pour aller faire chier les martiens!
dimanche 6 avril 2008
Mes larmes juste quand Don't Cry passe
Le vent les emportera
Le stress qui ne me quitte plus
Le vent l'emportera
Mon problème avec ça
Le vent l'emportera
Mes prises de têtes à cause de tant de choses
Le vent les emportera
Le poids que j'ai sur la poitrine et qui m'étouffe
Le vent l'emportera
L'impression de n'être rien
Le vent l'emportera
L'impression de ne pas pouvoir le faire, de n'être pas à la hauteur
Le vent l'emportera
Et tout ira bien
Demain, je recommencerais à faire semblant.
Je recommencerais à sourire.
Ou peut-être pas.
Faire la gueule, pour le coup, c'est un des trucs que je fais le mieux.
Demain, je recommencerais à faire semblant que tout va bien.
Si seulement...
Juste envie qu'on ne me pose plus de questions.
Juste envie de ne plus réfléchir.
Juste envie de vide. de vide. de vide. de vide. de vide.
Le vent les emportera
Le stress qui ne me quitte plus
Le vent l'emportera
Mon problème avec ça
Le vent l'emportera
Mes prises de têtes à cause de tant de choses
Le vent les emportera
Le poids que j'ai sur la poitrine et qui m'étouffe
Le vent l'emportera
L'impression de n'être rien
Le vent l'emportera
L'impression de ne pas pouvoir le faire, de n'être pas à la hauteur
Le vent l'emportera
Et tout ira bien
Demain, je recommencerais à faire semblant.
Je recommencerais à sourire.
Ou peut-être pas.
Faire la gueule, pour le coup, c'est un des trucs que je fais le mieux.
Demain, je recommencerais à faire semblant que tout va bien.
Si seulement...
Juste envie qu'on ne me pose plus de questions.
Juste envie de ne plus réfléchir.
Juste envie de vide. de vide. de vide. de vide. de vide.
vendredi 21 mars 2008
Envie d'écrire, mais ne sait pas quoi.
Marre de l'humeur, qui va, qui vient, qui nous promène.
Désenchantée.
Marre des gens qui n'ont aucun respect.
Merde.
Marre qu'on prenne ses décisions sans me demander mon avis.
Envie de liberté.
Marre de la routine qui ne s'arrête jamais.
Envie de vide, même.
Marre de me faire déprimer, et de ne voir que mes problèmes.
Envie de changement.
Marre de ne pas savoir ouvrir les yeux.
Envie de respirer.
Marre d'être transparente.
Envie de rires.
Marre d'étouffer.
Envie de pouvoir enfin espérer, de pouvoir enfin rêver.
Marre d'avoir mal sans savoir pourquoi.
Envie de pleins de choses.
Envie de rien, finalement.
Ces toutes petites choses qui font que rien ne va.
Ces toutes petites choses qui font que l'on s'énerve.
Ces toutes petites choses qui font que l'on rêve d'ailleurs.
On commence sur des éclats de rires, et on finit par des éclats de larme, à cause de toutes petites choses. Et on ne sait même pas ce qu'elles sont, ces toutes petites choses.
Ecrire, écrire. C'est mon plus beau médicament. Mettre des mots sur ses peines, sinon, on n'avance pas. On en aura peut-être honte, plus tard, ou peut-être pas. Mais ce qui compte, c'est l'instant présent. Car les plus gros regrets viennent de ce que l'on a pas fait. Alors on réfléchit pas, on se confie. Avant s'était dans un journal ,que l'on cachait du mieux possible, que l'on fermait avec un cadenas. Maintenant, on les expose aux yeux du monde. Mais ça fait du bien.
Marre de l'humeur, qui va, qui vient, qui nous promène.
Désenchantée.
Marre des gens qui n'ont aucun respect.
Merde.
Marre qu'on prenne ses décisions sans me demander mon avis.
Envie de liberté.
Marre de la routine qui ne s'arrête jamais.
Envie de vide, même.
Marre de me faire déprimer, et de ne voir que mes problèmes.
Envie de changement.
Marre de ne pas savoir ouvrir les yeux.
Envie de respirer.
Marre d'être transparente.
Envie de rires.
Marre d'étouffer.
Envie de pouvoir enfin espérer, de pouvoir enfin rêver.
Marre d'avoir mal sans savoir pourquoi.
Envie de pleins de choses.
Envie de rien, finalement.
Ces toutes petites choses qui font que rien ne va.
Ces toutes petites choses qui font que l'on s'énerve.
Ces toutes petites choses qui font que l'on rêve d'ailleurs.
On commence sur des éclats de rires, et on finit par des éclats de larme, à cause de toutes petites choses. Et on ne sait même pas ce qu'elles sont, ces toutes petites choses.
Ecrire, écrire. C'est mon plus beau médicament. Mettre des mots sur ses peines, sinon, on n'avance pas. On en aura peut-être honte, plus tard, ou peut-être pas. Mais ce qui compte, c'est l'instant présent. Car les plus gros regrets viennent de ce que l'on a pas fait. Alors on réfléchit pas, on se confie. Avant s'était dans un journal ,que l'on cachait du mieux possible, que l'on fermait avec un cadenas. Maintenant, on les expose aux yeux du monde. Mais ça fait du bien.
mardi 11 mars 2008
Saez, Jeunesse lève-toi
Les mots ne sont pas assez forts.
Comme un éclat de rire vient consoler tristesse
Comme un souffle à venir vient raviver les braises
Comme un parfum de souffre qui fait naître la flamme
Jeunesse lève-toi
Contre la vie qui va, qui vient et qui s'éteint
Contre l'amour qu'on prend, qu'on tient mais qui ne tient pas
Contre la trace qui s'efface derrière soi
Jeunesse lève-toi
Moi contre ton épaule je repars à la lutte
Contre les gravités qui nous mènent à la chute
Pour faire du bruit encore à réveiller les morts
Pour redonner éclat à l'émeraude en toi
Pour rendre au crépuscule la beauté des aurores
Dis-moi qu'on brûle encore, dis moi que brûle encore
Cet espoir que tu tiens parce que tu n'en sais rien
De la fougue et du feu que je vois dans tes yeux
Jeunesse lève-toi
Quand tu vois comme on pleure, à chaque rue sa peine
Comment on nous écoeure perfusion dans la veine
A l'ombre du faisceau mon vieux, tu m'aura plus!
Ami, dis quand viendra la crue?
Contre courant toujours sont les contre-cultures
Au gré des émissions leurs gueules de vide-ordures
Puisque s'en est sonné la mort du politique
L'heure est aux rêves, aux utopiques
Pour faire nos Adn un peu plus équitables
Pour faire de la poussière un peu plus que du sable
Dans ce triste pays tu sais un jour ou l'autre
Faudra tuer la père, faire entendre ta voix
Jeunesse lève-toi
Au clair de lune indien toujours surfer la vague
A l'âme , au creux des reins faut aiguiser la lame
Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre
De ton triste sommeil, je t'en prie libère-toi
Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice
N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts?
Ne vois-tu pas le ciel à la portée des doigts?
Jeunesse lève-toi
Comme un éclat de rire vient consoler tristesse
Comme un souffle à venir vient raviver les braises
Comme un parfum de souffre qui fait naître la flamme
Quand plongé dans le gouffre, on sait plus où est l'âme
Jeunesse lève-toi
Contre la vie qui va, qui vient puis qui nous perd
Contre l'amour qu'on prend, qu'on tient puis qu'on enterre
Contre la trace qui s'efface au derrière de soi
Jeunesse lève-toi
Jeunesse lève-toi
Au clair de la lune toujours surfer la vague
A l'âme, au creux des reins faut aiguiser la lame
Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre
De ton triste coma, je t'en prie libère-toi
Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice
N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts
A la mémoire de ceux qui sont tombés pour toi?
Jeunesse, lève toi
Comme un éclat de rire vient consoler tristesse
Comme un souffle à venir vient raviver les braises
Comme un parfum de souffre qui fait naître la flamme
Jeunesse lève-toi
Contre la vie qui va, qui vient et qui s'éteint
Contre l'amour qu'on prend, qu'on tient mais qui ne tient pas
Contre la trace qui s'efface derrière soi
Jeunesse lève-toi
Moi contre ton épaule je repars à la lutte
Contre les gravités qui nous mènent à la chute
Pour faire du bruit encore à réveiller les morts
Pour redonner éclat à l'émeraude en toi
Pour rendre au crépuscule la beauté des aurores
Dis-moi qu'on brûle encore, dis moi que brûle encore
Cet espoir que tu tiens parce que tu n'en sais rien
De la fougue et du feu que je vois dans tes yeux
Jeunesse lève-toi
Quand tu vois comme on pleure, à chaque rue sa peine
Comment on nous écoeure perfusion dans la veine
A l'ombre du faisceau mon vieux, tu m'aura plus!
Ami, dis quand viendra la crue?
Contre courant toujours sont les contre-cultures
Au gré des émissions leurs gueules de vide-ordures
Puisque s'en est sonné la mort du politique
L'heure est aux rêves, aux utopiques
Pour faire nos Adn un peu plus équitables
Pour faire de la poussière un peu plus que du sable
Dans ce triste pays tu sais un jour ou l'autre
Faudra tuer la père, faire entendre ta voix
Jeunesse lève-toi
Au clair de lune indien toujours surfer la vague
A l'âme , au creux des reins faut aiguiser la lame
Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre
De ton triste sommeil, je t'en prie libère-toi
Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice
N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts?
Ne vois-tu pas le ciel à la portée des doigts?
Jeunesse lève-toi
Comme un éclat de rire vient consoler tristesse
Comme un souffle à venir vient raviver les braises
Comme un parfum de souffre qui fait naître la flamme
Quand plongé dans le gouffre, on sait plus où est l'âme
Jeunesse lève-toi
Contre la vie qui va, qui vient puis qui nous perd
Contre l'amour qu'on prend, qu'on tient puis qu'on enterre
Contre la trace qui s'efface au derrière de soi
Jeunesse lève-toi
Jeunesse lève-toi
Au clair de la lune toujours surfer la vague
A l'âme, au creux des reins faut aiguiser la lame
Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre
De ton triste coma, je t'en prie libère-toi
Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice
N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts
A la mémoire de ceux qui sont tombés pour toi?
Jeunesse, lève toi
samedi 8 mars 2008
J'aime les vacances!
Un vendredi:
Claire --> musée et crêpe au nutella à 3h30 de l'aprem (1 pour 2 s'il vous plaît, on est au régime =D)
Pauline, Dorothée, Saskia, re-Claire et... Charlotte (en retard).
J'aime les cafés parisiens!
"Saskiaaaaaaaaaaa!
Ah, les jeunes de nos jours...
J'me suis toujours demandé où arrivait la sortie de secours. Bah, pas moi >< !
Et si je chante Lili dans le métro, ils vont dire quelque chose? Mais je les emmerde moi! Bon, attends juste qu'on soit sorties^^
Dans les forêts du Turkménistan équatorial, y'a des enfants qui meurent de faim, tu sais. C'est pas en Afrique ça? Tiens, je vois qu'on a les mêmes références géographiques...
Quand je bois, ça m'fait des vapeurs à la tête!
Non mais j'te jure, on dirait je suis enceinte! "
Oh, je vous aime (l) !
Un vendredi:
Claire --> musée et crêpe au nutella à 3h30 de l'aprem (1 pour 2 s'il vous plaît, on est au régime =D)
Pauline, Dorothée, Saskia, re-Claire et... Charlotte (en retard).
J'aime les cafés parisiens!
"Saskiaaaaaaaaaaa!
Ah, les jeunes de nos jours...
J'me suis toujours demandé où arrivait la sortie de secours. Bah, pas moi >< !
Et si je chante Lili dans le métro, ils vont dire quelque chose? Mais je les emmerde moi! Bon, attends juste qu'on soit sorties^^
Dans les forêts du Turkménistan équatorial, y'a des enfants qui meurent de faim, tu sais. C'est pas en Afrique ça? Tiens, je vois qu'on a les mêmes références géographiques...
Quand je bois, ça m'fait des vapeurs à la tête!
Non mais j'te jure, on dirait je suis enceinte! "
Oh, je vous aime (l) !
vendredi 7 mars 2008

Antoine, tu ne partira jamais en Alaska!
Va voir Into the wild, tu comprendra pourquoi xD!
D'accord, c'est beau, d'accord on rencontre pleins de gens trop cool (j'aime les hippies et le vieu monsieur), d'accord t'as le droit de vouloir fuir la société de consommation (comme la madame qui chante la prière universelle...), mais "le bonhneur n'est réel que partagé". Et quand tu te dis ça alors que t'es vraiment into the wild, et que tu ne peux plus rebrousser chemin, là, t'es dans la merde...
mercredi 5 mars 2008
"C'est ça Paris: personne n'est jamais content! On râle, on aime ça! Mais ils ne se rendent pas compte de la chance qu'ils ont, d'être simplement en vie, et de pouvoir se promener librement dans les rues de Paris."Il fallait bien un film pour me réconcilier avec Paris.
Il fallait bien Klapisch même.
Il fallait bien Paris pour me réconcilier avec Mélanie Laurent, depuis sa médiocre prestation aux Césars.
Voilà, c'est fait. J'aime ma ville et Mélanie Laurent pourrait bien être "la prochaine Catherine Deneuve" comme qui dirait!
Merci Klapisch, merci Luchini, merci Romain Duris, merci Juliette Binoche.
Paris, je t'aime!
dimanche 2 mars 2008
J'en peux plus de la 2nde...
Elle m'étouffe, elle me détruit, elle me rend chiante, elle ne me laisse jamais le temps de sourire.
Je ne vis qu'aux intercours, et aux récrés. Et le week end, je pense à la rentrée.
Merde... La salle Charles Baudelaire se vide, se vide... Ah, ils ne restent que ceux-là? Où sont passés tous ceux avec qui je voulais être? Partis, avec Marcotte, en 2nde4. Et moi, je reste là, avec les autres. Y'en a bien que j'aime, mais j'sais pas, j'arrive pas. J'fais aucun effort, j'me tire dès que je peux. Je le sais, mais j'veux pas changer, j'peux pas changer. J'y suis peut-être pour rien, peut-être pour beaucoup.
J'veux que ça se termine...
Et pourtant, j'partais sur des bonnes résolutions: j'avais décider d'y mettre du mien, de sourire, pour ne pas reproduire l'année dernière, pour ne pas être étiquettée par les profs. Ca a merdé. Je sais pas où, je sais pas quand, mais ça a merdé. Sérieusement.
Et je vois tous les autres qui s'éclatent, qui sortent, qui fument, qui déconnent grave. On m'avait dit, la 2nde, c'est la meilleur année. On s'amuse, on n'a pas d'exams, c'est cool. Si s'amuser, c'est faire des journées open-string, j'suis désolée, c'est pas mon truc.
Finalement, la 3e, c'était sympa. Y'a eu pleins de merdes, mais autant de bons moments. Cette année, j'ai passé plus de temps à pleurer qu'à sourire. Tous les soirs pendant 2semaines après la rentrée. "Mais tu peux pas changer de classe, y'a eu trop d'embrouilles avec Marcotte l'année dernière." "Et puis, c'est qu'un an.". Mais c'est long un an de tristesse. "Avec Rome, ça créra des liens". C'est vrai, j'fé pas d'efforts, j'suis restée tout le temps avec les mêmes. Au fond, j'ai sûrement peur de l'inconnu.
Je recommence à m'apitoyer sur mon sort, et je chiale toute seule. Je me fais chialer toute seule. Je suis pitoyable. Mais j'avais besoin d'écrire. Désolée.
Elle m'étouffe, elle me détruit, elle me rend chiante, elle ne me laisse jamais le temps de sourire.
Je ne vis qu'aux intercours, et aux récrés. Et le week end, je pense à la rentrée.
Merde... La salle Charles Baudelaire se vide, se vide... Ah, ils ne restent que ceux-là? Où sont passés tous ceux avec qui je voulais être? Partis, avec Marcotte, en 2nde4. Et moi, je reste là, avec les autres. Y'en a bien que j'aime, mais j'sais pas, j'arrive pas. J'fais aucun effort, j'me tire dès que je peux. Je le sais, mais j'veux pas changer, j'peux pas changer. J'y suis peut-être pour rien, peut-être pour beaucoup.
J'veux que ça se termine...
Et pourtant, j'partais sur des bonnes résolutions: j'avais décider d'y mettre du mien, de sourire, pour ne pas reproduire l'année dernière, pour ne pas être étiquettée par les profs. Ca a merdé. Je sais pas où, je sais pas quand, mais ça a merdé. Sérieusement.
Et je vois tous les autres qui s'éclatent, qui sortent, qui fument, qui déconnent grave. On m'avait dit, la 2nde, c'est la meilleur année. On s'amuse, on n'a pas d'exams, c'est cool. Si s'amuser, c'est faire des journées open-string, j'suis désolée, c'est pas mon truc.
Finalement, la 3e, c'était sympa. Y'a eu pleins de merdes, mais autant de bons moments. Cette année, j'ai passé plus de temps à pleurer qu'à sourire. Tous les soirs pendant 2semaines après la rentrée. "Mais tu peux pas changer de classe, y'a eu trop d'embrouilles avec Marcotte l'année dernière." "Et puis, c'est qu'un an.". Mais c'est long un an de tristesse. "Avec Rome, ça créra des liens". C'est vrai, j'fé pas d'efforts, j'suis restée tout le temps avec les mêmes. Au fond, j'ai sûrement peur de l'inconnu.
Je recommence à m'apitoyer sur mon sort, et je chiale toute seule. Je me fais chialer toute seule. Je suis pitoyable. Mais j'avais besoin d'écrire. Désolée.
Rome, Rome, Rome, Rome!
Et dire que je ne voulais pas partir.
Et dire que j'avais peur, que je me disais que ce n'était heureusement qu'une semaine.
Oui, une semaine magnifique. Une semaine trop courte. Une semaine de Rome et déjà une autre de nostalgie. Rome, ça vous accroche, et ça ne vous lâche plus.
Surtout quand vous y partez à 52, avec pleins de gens que vous aimez.
Et dire que je ne voulais pas partir.
Et dire que j'avais peur, que je me disais que ce n'était heureusement qu'une semaine.
Oui, une semaine magnifique. Une semaine trop courte. Une semaine de Rome et déjà une autre de nostalgie. Rome, ça vous accroche, et ça ne vous lâche plus.
Surtout quand vous y partez à 52, avec pleins de gens que vous aimez.
Surtout quand y'a Mister Clich, Max, Cornélia, Marie-Do et Sabrina. (Merde, j'ai oublié le Père Demons xD!). Surtout quand ces derniers vous sortent des phrases que vous allez retenir toute votre vie (du moins, c'est ce que vous vous dîtes!).
Surtout quand il fait beau une semaine, et que vous revenez avec la tronche rouge comme une tomate, alors que vous avez failli crever de froid.
Surtout quand, dès que y'a un temps libre, vous vous précipitez pour manger, et que vous revenez à 19h30 pour dîner.
Surtout quand vous partez en train couchettes, que vous êtes à 14 dans une cabine de 6, à écouter de la musique de dépressif, mais de la bonne musique, en racontant des histoires d'horreur pourries dont on ne se rappelle même plus la fin.
Surtout quand vous avez la plus belle vue de Rome de l'endroit où vous dormez. Que vous pouvez vous allonger sur la terrasse gelée, en écoutant encore de la musique de dépressif, d'Amélie Poulain à November Rain en passant par Barbara avec Il pleut sur Nantes, pour regarder les étoiles romaines.
Dans tous ces cas là, vous n'avez plus qu'une envie: revenir, repartir.
Surtout quand il fait beau une semaine, et que vous revenez avec la tronche rouge comme une tomate, alors que vous avez failli crever de froid.
Surtout quand, dès que y'a un temps libre, vous vous précipitez pour manger, et que vous revenez à 19h30 pour dîner.
Surtout quand vous partez en train couchettes, que vous êtes à 14 dans une cabine de 6, à écouter de la musique de dépressif, mais de la bonne musique, en racontant des histoires d'horreur pourries dont on ne se rappelle même plus la fin.
Surtout quand vous avez la plus belle vue de Rome de l'endroit où vous dormez. Que vous pouvez vous allonger sur la terrasse gelée, en écoutant encore de la musique de dépressif, d'Amélie Poulain à November Rain en passant par Barbara avec Il pleut sur Nantes, pour regarder les étoiles romaines.
Dans tous ces cas là, vous n'avez plus qu'une envie: revenir, repartir.
Paris semble triste, Paris semble gris. Même les vacances ne parviennent pas à me faire oublier Rome.
dimanche 20 janvier 2008
Oh, I love you so !
Pauline & Raphaëlle
Merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci.
J'aime tellement les surprises comme ça! J'crois que j'ai failli pleurer tellement c'était... trop gentil, trop génial, trop innatendu.!
Et dire que j'étais limite sur le point de te détester, Raph! Mais les pantalons serrés aux chevilles, ça fait remonter tout le sang au coeur (dixit Le Come Back, subliime film-cadeau).
Ah, et je n'oublie pas non-plus la ptite culotte Hello Kitty, ni les photos, ni les chansons qu'on n'entend plus tellement on gueule =D ! Ni, bien sûr, Barbara!
Et puis ce matin, bah MEJ... Et la découverte de *merde j'ai un trou...Et en plus c'est vrai...* 'Fin jpense que vous voyez de qui je parle. La seule, l'unique, la sublime *je sais vraiment plus comment elle s'appelle ><*. Et cet été, c'est parti pour le camp sport en montagne =)! Hein Pauline? Merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci.
J'ai attrapé un coup d'soleil, un coup d'amour un coup d'j'vous aime,
J'sé pas comment faut qu'je rapelle,
Si c'est un rêve z'êtes super belle,
J'dors plus la nuit (bah oui, puisque je vous parle =D),
J'fé des voyages (en camp) sur des bateaux qui font naufrage (ça non...),
J'vous vois toute nues (ça non plus ><. En soutif-culotte oui, mais pas à poil!) sur du satin (du coton ça ira=D!),
Et j'en dors plus,
V'nez voir demain (à 6h à la sortie =D).
Et en plus c'est trop bien vous êtes (presque) toujours là!
Ma chanson elle finit mieux quand même =) !
Oh, so beautiful, so incredible girls!
J'sé bien qu'j'l'ai trop dit (on ne dit jamais trop ces mots!),
J'le dit quand même:
J'vous zaiiiiiiiiiiimes
(comme une folle, comme une soldate et même comme une star de cinéma =D).
(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)
Merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci.
J'aime tellement les surprises comme ça! J'crois que j'ai failli pleurer tellement c'était... trop gentil, trop génial, trop innatendu.!
Et dire que j'étais limite sur le point de te détester, Raph! Mais les pantalons serrés aux chevilles, ça fait remonter tout le sang au coeur (dixit Le Come Back, subliime film-cadeau).
Ah, et je n'oublie pas non-plus la ptite culotte Hello Kitty, ni les photos, ni les chansons qu'on n'entend plus tellement on gueule =D ! Ni, bien sûr, Barbara!
Et puis ce matin, bah MEJ... Et la découverte de *merde j'ai un trou...Et en plus c'est vrai...* 'Fin jpense que vous voyez de qui je parle. La seule, l'unique, la sublime *je sais vraiment plus comment elle s'appelle ><*. Et cet été, c'est parti pour le camp sport en montagne =)! Hein Pauline? Merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci.
J'ai attrapé un coup d'soleil, un coup d'amour un coup d'j'vous aime,
J'sé pas comment faut qu'je rapelle,
Si c'est un rêve z'êtes super belle,
J'dors plus la nuit (bah oui, puisque je vous parle =D),
J'fé des voyages (en camp) sur des bateaux qui font naufrage (ça non...),
J'vous vois toute nues (ça non plus ><. En soutif-culotte oui, mais pas à poil!) sur du satin (du coton ça ira=D!),
Et j'en dors plus,
V'nez voir demain (à 6h à la sortie =D).
Et en plus c'est trop bien vous êtes (presque) toujours là!
Ma chanson elle finit mieux quand même =) !
Oh, so beautiful, so incredible girls!
J'sé bien qu'j'l'ai trop dit (on ne dit jamais trop ces mots!),
J'le dit quand même:
J'vous zaiiiiiiiiiiimes
(comme une folle, comme une soldate et même comme une star de cinéma =D).
(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)
samedi 19 janvier 2008
"Les voici toutes deux.
Toutes deux est beaucoup dire. Elle n'est jamais plus absente que du lieu où elle est."
Sourire.
Ne jamais se laisser aller, ne jamais pleurer.
Porter un masque et ne l'enlever que quand on est seul.
Faire semblant encore et toujours.
Sous ses airs d'innocence,
petite fille à papa,
se cachent des peines immenses et des tempêtes de froid,
que personne ne voit,
à à peine 15 ans, c'est vrai qu'elle ne les fait pas...
Toutes deux est beaucoup dire. Elle n'est jamais plus absente que du lieu où elle est."
Sourire.
Ne jamais se laisser aller, ne jamais pleurer.
Porter un masque et ne l'enlever que quand on est seul.
Faire semblant encore et toujours.
Sous ses airs d'innocence,
petite fille à papa,
se cachent des peines immenses et des tempêtes de froid,
que personne ne voit,
à à peine 15 ans, c'est vrai qu'elle ne les fait pas...
mercredi 16 janvier 2008
Rentrer dans le métro et dire bonjour. Réaliser que personne n'a entendu. Foutus Mp3.
Rentrer en cours quand il fait noir, sortir de l'école quand il fait nuit. Foutu hiver.
Déprimer à cause d'une remarque mal placée. Foutus profs.
Pleurer sur une belle chanson. I love Rock'N Roll.
Faire mumuse avec un briquet.
Parler quand y'a des gros blancs. Réaliser que tout le monde écoute.
Avoir des crises de fou rire.
Crier dans la rue.
Passer des heures devant son écran, alors qu'on a plein de boulot. Se dire que, merde, on a encore rien fait.
Téléphoner pour ne pas se parler, pour écouter le silence de l'autre.
Attendre sous la pluie.
Risquer sa vie en traversant la rue de Rennes en courant.
Faire les soldes pendant 4h sans rien trouver, sauf une tunique qui donne des allergies. Etre énervé.
Regretter.
Profiter.
Aimer.
Déconner.
Rire.
Pleurer.
Vivre sa vie.
Rentrer en cours quand il fait noir, sortir de l'école quand il fait nuit. Foutu hiver.
Déprimer à cause d'une remarque mal placée. Foutus profs.
Pleurer sur une belle chanson. I love Rock'N Roll.
Faire mumuse avec un briquet.
Parler quand y'a des gros blancs. Réaliser que tout le monde écoute.
Avoir des crises de fou rire.
Crier dans la rue.
Passer des heures devant son écran, alors qu'on a plein de boulot. Se dire que, merde, on a encore rien fait.
Téléphoner pour ne pas se parler, pour écouter le silence de l'autre.
Attendre sous la pluie.
Risquer sa vie en traversant la rue de Rennes en courant.
Faire les soldes pendant 4h sans rien trouver, sauf une tunique qui donne des allergies. Etre énervé.
Regretter.
Profiter.
Aimer.
Déconner.
Rire.
Pleurer.
Vivre sa vie.
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